fred vargas

Ce que dit la quatrième de couverture

Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’œil cette nuit, une de ses sœurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.
– le femme du 33 bis ? demanda t’il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D’après les rapports internes il s’agit d’un suicide avéré . Tu as des doutes ?
Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
– Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait les tiques ? »

 

Le talent de Fred Vargas c’est qu’on a envie d’abandonner au bout de 100 pages et que 490 pages plus loin on est toujours là, qu’on n'y comprend rien et qu’elle le sent alors elle nous donne au compte- goutte  des infos qui nous boostent puis qu’on va sur marmiton.com pour trouver la recette des paillassons de pommes de terre. Qu’on est ravie de retrouver son équipe d’inspecteurs tous plus loufoques les uns que les autres, un peu comme elle d’ailleurs  mais tellement attachants et que, depuis que certains polars ont été tournés pour la télé on met un visage sur ces fameux inspecteurs et que dire du personnage de Marc ?. Comme je suis assez passionnée par la révolution j’ai plongé dans cette période assez violente où la guillotine ne chômait pas. Donc un bon moment de lecture plein de rebondissements !