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Qui est vraiment Norman Jail ? Quand Clara pousse la porte de sa maison du bord de mer, au printemps de l'an 2000, elle veut comprendre pourquoi ce mystérieux écrivain est resté l'homme d'un seul roman, Qui se souviendra de nous ?, paru l'année de ses vingt ans en pleine Occupation. Étudiante en littérature, la jeune femme découvre peu à peu que derrière le pseudonyme de Norman Jail se cache un maître de l'illusion dévoré par la rage d'écrire, auteur de nombreux manuscrits inédits sous les noms d'Alkin Shapirov, de José Manuel Ortega ou de Jean-François Purcell. Norman Jail ne dit pas forcément la vérité. Le secret de cet homme fascinant est à rechercher dans les plis de la fiction. Trois jours avec Norman Jail est un roman brillant, jubilatoire, en même temps qu'une réflexion passionnante sur la force et la magie de l'écriture.

Mon billet sera aussi court que le fût ma lecture en effet je me suis arrêtée à la page 66 et pour lire ces 66 pages j’ai mis 4 jours : rien n’a réussi à me tenir éveillée dans ces premières pages ni l’écriture ni les personnages ni l’histoire l’ennui total des phrases banales avec des jeux de mots à « deux balles » «  Chaque page blanche est une robe de mariée. J’ai épousé l’écriture, on s’est trompés » « On entre dans un roman comme dans un moulin c’est plein de poussière et de courants d’air et vous êtes sans cesse roulé dans la farine » etc………………….et que dire de Norman Jail qui mange des langoustines !!!

Dommage j’avais tellement aimé L’homme qui m’aimait tout bas.