Croire-au-merveilleux

Je retrouve avec plaisir César et son petit garçon et je « replonge » dans le roman de 2013. Paz a disparu, noyée,  César élève donc seul son petit garçon qu’il adore mais un soir tellement malheureux il décide de se suicider il avale des cachets et ……..    c’est là que l’histoire commence. Une charmante voisine Nana le sauve et l’emmène sur des chemins merveilleux dans des sites grandioses dans des lieux où il a vécu avec Paz, on participe  à un pèlerinage comme il le dit lui-même à la page 57 en effet encombré d’une statue qu’il doit faire réparer il part à Naples espérant avoir un signe de Paz. Je vais commencer par ce que j’ai détesté dans ce livre : d’abord l’érudition de l’écrivain et son étalage et surtout  la mythologie car la mythologie et moi ce n’est pas une grande histoire d’amour pourtant j’ai fait latin au collège. J’ai donc fait des coupures et lu ce qui m’intéressait et là je me suis régalée d’abord parce que Christophe Ono- dit- Biot est très drôle et là je ne plaisante pas en effet il glisse de temps en temps des expressions amusantes à « deux balles » ou bien des mots d’enfants et puis à d’autres moments il nous décrit des paysages des senteurs et on s’y croit comme ce passage où l’ « on sent les parfums du romarin de la menthe du thym et du basilic ». Christophe ODB apporte aussi dans ce roman un puissant témoignage sur le deuil sur la paternité sur la famille, il quitte parfois sa magnifique  écriture littéraire pour plonger dans le langage commun « ben voyons ». En un mot il nous promène tout au long de ce roman pour mieux nous perdre et nous surprendre à la fin. Et maintenant j’attends la suite ………………car moi je crois au merveilleux.

Conclusion : c’est fouillis c’est brouillon c’est surprenant c’est parfois drôle totalement imbuvable à d’autres moments mais tellement merveilleux !vous ne comprenez rien à mon billet c’est normal je viens de lire ce livre et j’ai adoré !