CVT_La-mort-nomade_1156

Usé par des années de lutte stérile contre le crime, l'incorruptible commissaire Yeruldelgger a quitté la police d'Oulan-Bator. Plantant sa yourte dans les immensités du désert de Gobi, il a décidé de renouer avec les traditions de ses ancêtres. Mais sa retraite sera de courte durée. Deux étranges cavalières vont le plonger bien malgré lui dans une aventure sanglante qui les dépasse tous. Eventrée par les pelleteuses des multinationales, spoliée par les affairistes,  ruinée par la corruption, la Mongolie des nomades et des chamanes semble avoir vendu son âme au diable !

Des steppes arides au coeur de Manhattan, du Canada à l'Australie, Manook fait souffler sur le polar un vent plus noir et plus sauvage que jamais.

Après Yeruldelgger tome 1 et Les temps sauvages tome2

Voici donc le troisième et dernier tome de cet excellent policier. Mon billet sera très court car j’ai peur de me répéter donc

Des cadavres beaucoup de cadavres je ne les ai pas comptés

Des traditions des coutumes : qu’est ce que la mort nomade ?

La Mongolie et ses steppes

La politique la corruption mondiale les magouilles l’écologie

Du drôle du comique  de l’amour

et surtout une écriture légère imagée des anecdotes très rigolotes le passage du cheesecake est hilarant, le passage où il décrit le métier de Solongo médecin légiste est presque poétique etc……….etc……………..

On quitte à regrets Yeruldelgger et Ian Manook. Ne font - ils pas qu’un seul et même homme ces deux -là. On referme ce livre avec nostalgie.

« Le but de la mort nomade, c’est d’oublier le mort et jusqu’à l’endroit même où on l’a laissé. Pour ne plus vivre qu’avec son esprit, toujours, partout, où qu’on soit. » page 131