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Comme Fred Vargas saute du coq à l’âne,  ne sait pas où elle va je vais tenter de vous livrer mes impressions tout au long de ma lecture mais bien sûr ne rien vous dévoiler  car il faut bien le dire elle est un peu illuminée disjonctée loufoque etc……………..Bon je reprends donc on retrouve les mêmes  personnages que dans les autres policiers leurs travers leurs caractères etc………. mais, oui il y a un mais, ce policier a un goût différent et pour moi c’est le meilleur. Je reprends donc on commence par retrouver le commissaire Adamsberg qui se repose en Irlande mais une  enquête arrive sur son bureau et la brigade l’appelle d’urgence. Vite fait bien fait il règle l’affaire et puis surgit timidement et un peu secrètement une histoire d’araignées et Adamsberg va s’emparer de cette histoire et c’est là qu’il rencontre ou plutôt fait connaissance d’un personnage drôle et sympathique Irène Royer. Une nouvelle petite enquête arrive une femme est surveillée et harcelée par un voisin et là bingo Adamsberg règle l’affaire. Par contre son enquête sur les  morts mystérieuses de plusieurs hommes par piqûre d’araignée s’enlise et sévit dans plusieurs régions lorsqu’enfin il est persuadé qu’il y a assassinats car tous les morts ont été pensionnaires dans le même orphelinat et de 3 morts on arrive à 10 ces morts font partie d’une bande de tortionnaires qui a sévit dans la pension, il se plonge dans cette affaire et découvre qu’autour de lui de son enfance il y a traces des recluses et surtout l’ambiance dans la brigade devient soupçonneuse, l’enquête n’est pas officielle elle se déroule en sourdine car il n’y a aucune charge seulement un ressenti d’Adamsberg et surtout cette affaire lui résiste et ça il aime le commandant. Face à lui Danglard qui ne veut pas qu’on ouvre cette histoire de recluses mais pourquoi ? Dans ce roman qui se passe dans un monde  animal le chat dans la brigade, l’inspecteur et sa murène, les blaps et les araignées on suit un Adamsberg qui aime les repères et il en a : la cigarette de son fils, la garbure au restaurant du coin, le madiran les bulles dans le cerveau et les répétitions mais oui l’araignée a 8 pattes etc………….et puis page 277 je commence à me dire ça m’agace et 3 pages plus loin j’ai la réponse : « Je ne supporte plus cette recluse, je ne tolère plus son simple nom, je ne veux plus l’entendre. » dit Adamsberg à son frère Raphael chez qui il vient chercher de l’aide elle me rassure Fred Vargas. Et l’enquête repart  ça devient très noir, j’ai aimé l’ouverture dans un monde effroyable ces fillettes qui vivent recluses sous le joug d’un homme parfois le père violées cloîtrées livrées à la folie des hommes. Mais surtout j’ai adoré ce beau moment entre les deux frères j’en aurai presque eu les larmes aux yeux et ça c’est du grand Vargas. Page 300 ELLE va s’en sortir comment Fred Vargas alias Adamsberg car là elle est au bout du tunnel, haletante je cherche des possibilités des idées rien absolument rien. Les deux derniers Vargas ne m’avaient pas emballée mais celui- ci est pour moi le meilleur je viens de me régaler car l’humour le vocabulaire sont là : il y a murène sous le rocher. J’ai toujours un faible pour Violette Retancourt. A lire absolument !