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 Ce que dit la quatrième de couverture

Un 15 août dans la grande ville.

Une femme à bout de souffle s’est donné 24 heures pour faire le point. Elle est auteure de stand-up, traverse une passe difficile, mais n’a pas dit son dernier mot. D’ailleurs, la voici qui nous parle… Boires et déboires, aventures et mésaventures s’enchaînent en une cavalcade burlesque et mélancolique qui ne s’achèvera qu’au bout de la nuit.

Ce roman dans lequel la solitude ne se laisse jamais oublier est aussi un manuel de survie destiné à tous ceux pour qui l’humour tient lieu de boussole. Julie Marx y fait flèche de tout bois et met à nu son époque avec une incroyable virtuosité.

Etrange ce roman qans lequel je n’ai pas réussi à entrer : d’abord je n’ai pas adhéré à l’écriture style j’écris comme je cause ni au côté un peu loufoque drôle de l’auteure. Le côté décalé est amusant mais à force ça lasse exemple page 67 «  ces mots tendres à me faire fondre comme un chamallow au micro-ondes, cependant que paraît-il, les chamallows ne fondent pas au micro-ondes mais explosent. » voilà le style si vous aimez foncer si non comme moi passer. Ce livre était dans la sélection du coup de cœur des lectrices pour le mois de mars je crois qu’il s’adresse aux jeunes !j’ai hâte de voir le résultat…. !donc j’ai abandonné !