CVT_Les-belles-esperances_8209

De 1968 à aujourd’hui  le lecteur suit une famille traditionnelle bourgeoise, une famille aux secrets bien gardés aux habitudes bien ancrées aux jalousies exacerbées aux rêves brisés. Cette fresque sociale m’a parlé puisque en 68 quand ce roman commence j’ai 15 ans beaucoup d’évènements m’ont rappelé la passé, des réactions m’ont faite sourire.  L’auteure  va nous raconter ces 50 ans de vie sur 11 chapitres espacés tous les cinq ans. En 1968 Charlotte, maîtresse- femme, autoritaire et revêche est veuve et à la tête d’une grosse entreprise familiale, son fils Fabrice doit reprendre la société tandis que Pierre son jumeau fait des études de droit, Nicole la fille aînée vit recluse dans l’appartement victime d’une étrange maladie. Une famille qui va voler en éclats pendant tout le roman, la drogue le chômage les divorces les séparations les enterrements les maladies le sida mais aussi les naissances tout y est. Un gentil  roman qui se lit vite et facilement mais rien de bien extraordinaire dans cette fresque sociale et familiale aux personnages sympathiques et proches du quotidien.

Reçu dans le cadre du coup de cœur des lectrices de version fémina.