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Elle, la narratrice, c’est Magdalena Van Beyren, une femme qui confie les moments les plus importants de sa vie en 154 pages, les heures  qui ont bouleversé sa vie, les heures silencieuses. Elle a décidé de faire appel à un peintre M De Witte pour réaliser un tableau d’elle et de son mari c’est en l’observant  qu’elle décide de les écrire ces heures, le soir quand la nuit l’empêche de dormir et de nous conter en même temps son enfance sa famille   son mariage avec Pieter ses enfants. Comme d’habitude avec Gaëlle Josse chaque phrase est un émerveillement c’est limpide c’est beau. Le récit est fait en dix-huit petits chapitres qui correspondent à dix-huit jours de 1667 où Magdalena se penche sur ses souvenirs afin de faire la paix avec ses sentiments. Gaëlle Josse arrive en si peu de lignes à nous parler de la vie sociale de l’époque du commence de l’époque du colonialisme de l’esclavage de la place de la femme dans la société de la santé de nous faire découvrir Delft où vit Magdalena et sa famille. Un petit bijou comme d’habitude !