Des Livres et des Paillettes

19 août 2018

Passions acides au Havre

havre

C’est avec un certain plaisir que j’ai retrouvé Laurent Duverger commissaire au Havre, sa 404, ses parents, son HLM  Perret, son pote Christian Caluchon,  il est surtout le personnage central et sympathique des trois romans policiers écrits par Thierry Lepoire. Rien d’étonnant à ce que le romancier écrive à la première personne car Laurent Duverger et lui ne font qu’un. Thierry Lepoire  nous trimballe dans Le Havre des  années 67 et on sent que cette période c’est toute  son enfance sa jeunesse  et un brin de nostalgie. C’est toujours agréable de se promener dans un livre dans lequel on reconnaît chaque lieu chaque rue chaque quartier chaque bar chaque pont et tranquillement on se fait un film. Une écriture légère et imagée, un certain humour, des expressions d’un autre temps et on plonge littéralement et jusqu’au bout dans cette histoire  bien ficelée. Un employé  d’une usine de produits chimiques Pierre Leroy disparaît sur son lieu de travail alors qu’il est de quart de nuit. Presque en même temps son amie Hélène Du Plessis enceinte de 8 mois est retrouvée dans son appartement sans connaissance et gravement blessée. Hélène et Pierre sont les meilleurs amis d’Amandine, la fille cachée, du commandant de la PJ du Havre. Et voilà le Commissaire Duverger chargée de la protection rapprochée d’Amandine la jolie et pulpeuse jeune femme ……………l’enquête commence avec moult rebondissements. Derrière l’histoire, l’auteur de temps en temps nous livre ses pensées sur des dérives de l’époque, dérives toujours d’actualité 50 ans plus tard, les violences faites aux femmes dans les commissariats ; par la bouche de Léa Gomez, médecin dans l’usine de produits chimiques, le sort des migrants venus de Nicaragua est évoqué. Le seul bémol pour moi, je suis nulle en chimie et n’ai pas compris grand-chose aux explications nécessaires.

Amis havrais nostalgiques des années 60 /70 ce livre est pour vous !

J’imagine d’ailleurs que Thierry Lepoire a déjà commencé le tome 4 des aventures de Laurent Duverger  ou du moins y a-t-il réfléchi !

 

Posté par Mare tea ne à 14:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


13 août 2018

La Maison Au Bord de la Nuit de Catherine Banner

shopping

Quand, sur la petite île de Castellamare, au large de la Sicile, sa femme et sa maîtresse accouchent en même temps, Amadeo Esposito,  colosse de 2m10, orphelin né en 1875, médecin sait que cela ne va pas être facile à gérer.  Même en invoquant Santa Agata sainte patronne locale qui soigne les esprits brise les malédictions et dont les miracles avérés ou pas chamboulent la vie quotidienne des habitants, rien ne pourra le sauver des rumeurs. Contraint de démissionner, c’est  dans le café « Au Bord de la Nuit » qu’il va ouvrir avec sa merveilleuse Pina, institutrice, femme admirable, personnage émouvant et volontaire, que ces enfants petits- enfants et arrière petits- enfants naîtront. Cet homme au carnet rouge  dans lequel il rapporte toutes les histoires, les légendes, les contes recueillis auprès des habitants, muni de son appareil photo, va traverser le siècle, ses guerres et ses drames, la montée du fascisme, les attentats, découvrir les nouvelles technologies et  apporter aux siens tout l’amour dont il est fait. Jusqu’au bout l’auteure a su me surprendre et j’ai quitté à regrets les personnages attachants de cette saga passionnante, de Sergio le  fils  à Lena l'arrière petite-fille en passant par Maria- Grazia la petite-fille « courage » . Un roman touchant, très vivant, bercé par une petite musique italienne et  bien raconté pour le plaisir de la lectrice que je suis !

 

 

 

 

 

Posté par Mare tea ne à 17:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

La gouvernante suédoise de Marie Sizun

arton1010-223f1

« Il y a des histoires étranges dans toutes les familles. Des secrets, des choses inavouables, inavouées, quelquefois terribles, sur lesquelles les adultes se taisent, comme si le silence pouvait étouffer la réalité, et, qui sait, la faire disparaître. Mais il arrive que, malgré tout, des mots s’échappent, parviennent aux oreilles des enfants distraits, et même à demi, ils les entendent. Un jour, ces mots prennent sens, et une histoire singulière se dessine. »

Et c’est le prénom de Livia prononcé par sa grande tante Alice qui va intriguer Marie Sizun, c’est la première fois qu’elle entend ce prénom. Si tante Alice lui explique que Livia était  la gouvernante suédoise elle n’en saura pas plus, elle se tourne alors vers sa mère qui lui donnera quelques informations supplémentaires bien difficiles à comprendre, moi-même j’ai fait un arbre généalogique ! A partir de quelques photos trouvées dans la maison de sa mère de quelques documents et d’un journal écrit par Hulda son arrière grand-mère, elle va retracer la vie de ses ascendants vie qui se déroule d’abord en Suède puis en France à Meudon.

 «  Pourtant cette histoire il me faut la raconter, parce qu’elle m’appartient, ou plutôt parce que, d’étrange façon, j’ai le sentiment d’être cette histoire »

De son écriture fine, précise et élégante avec beaucoup de tendresse, Marie Sizun  va essayer de retracer la vie de ses arrière grands-parents  maternels Léonard et Hulda  Sèzeneau de leur cinq enfants dont  sa grand-mère  Eugénie et de Livia Bergvist la gouvernante suédoise maîtresse de Léonard mère de Georges qui est tout simplement le grand-père paternel de Marie Sizun.( vous me suivez !)

Dans une atmosphère feutrée de la bourgeoisie, deux femmes se partagent ce roman, Hulda et Livia, ces deux jeunes femmes sont tombées amoureuses d’un horrible personnage pervers coureur de jupons séducteur souvent absent et beaucoup plus âgé. C’est la relation ambigüe entre ces deux femmes qui s’aident se soutiennent s’estiment sans se le dire qui va être le fil conducteur de ce roman qui se déroule de 1867 à 1877. Plus qu’une gouvernante Livia devient l’amie d’Hulda,  elle devient indispensable à Hulda trop jeune trop frêle, incapable de gérer la maison et d’élever ses quatre enfants. Quand une nouvelle grossesse s’annonce, Livia deviendra la maîtresse de maison. Quand à Léonard plus le livre avance plus son caractère change et il semble bien désemparé fatigué face à l’évolution de la situation qu’il ne maîtrise plus et peut-être a-t-il des regrets ?

J’ai aimé retrouver le style de Marie Sizun qui semble chuchoter ses textes et qui nous laisse imaginer les sentiments des personnages. Une douce atmosphère malgré les destinées douloureuses de ces deux femmes, deux beaux portraits ! Une belle lecture !

 

 

 


 

Posté par Mare tea ne à 16:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

06 août 2018

La disparition de Joseph Mengele

mengele

A la fin de la guerre 39- 45 Joseph Mengele l’ancien médecin d’ Auschitz se  réfugie en Argentine puis au Paraguay et enfin au Brésil. Sous différentes identités, il ne trouvera jamais un endroit propice à sa nouvelle vie car il sera traquer par les juifs du monde entier. C’est cette traque de 1949 à 1979 que nous décrit Olivier Guez le style est dépouillé et sobre, l’auteur a pris trop de distance avec le personnage, Olivier Guez semble complètement invisible et sans sentiment et cela m’a beaucoup gênée. Plus document que roman, écrit au présent ce livre n’a pas réussi à me happer. Seul passage que j’ai retenu , c’est celui où l’auteur nous relate  la conversation entre le bourreau et Rolf son fils venu le voir juste avant sa mort. Ce passage est fort et montre à quel point Joseph Mengele est persuadé de n’avoir rien fait de mal et d’avoir seulement obéi à son Führer.  " Crois-moi ce n’était pas facile tous les jours. Tu comprends ? " Non, Rolf ne comprend pas absolument pas, mais il ne contredit pas son père.


 

Posté par Mare tea ne à 15:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

30 juillet 2018

D'acier de Silvia Avallone

CVT_Dacier_9059

Un pays : l’Italie

Une région : la Toscane

Une ville ouvrière au bord de la mer : Piombino

Une rue : la via Stalingrado

4 barres d’immeuble, une aciérie

Deux familles dans le même escalier : les Sorrentino et les  Morganti

Une époque les années 2000

Deux filles inséparables  Anna et Francesca du collège au lycée

Et en face un rêve : l’île d’Elbe

Cette jeune auteure italienne signe son premier roman à 25 ans et je le trouve plutôt réussi, écrit en 2010 et publié en 2011 en France, il fait tout de suite penser à Elena Ferrante mais c’était avant. On est dans les années 2000 le roman se passe sur quelques années et je me suis vite attachée à ces deux gamines à peine sorties de l’enfance et jetées dans un monde de sexe de drogue de violence de mafia dans des familles où le père est absent pour l’une et violent pour l’autre, où les mères tentent d’échapper à leur quotidien. Des rêves plein les yeux elles ont mais une dure réalité elles vivent chaque jour. Entre amitiés et amours difficile de faire la part des choses, quel est donc ce lien sacré qui les unit toutes les deux ? Une belle lecture sur fond de misère sociale. J’ai beaucoup aimé !

 

Posté par Mare tea ne à 17:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


28 juillet 2018

Le chagrin des vivants d' Anna Hope

 

product_9782070147250_195x320

A Londres en 1920, elles sont trois femmes meurtries blessées par la guerre elles essaient de vivre ou bien de survivre. Evelyn qui travaille au bureau des pensions après avoir perdu un doigt dans une usine de munitions,  dont le fiancé n’est pas rentré de la guerre, et dont le frère adoré a survécu  mais  il est dans un état psychologique désastreux. Ada dont le fils unique Michaël n’est pas rentré de la guerre,  a sombré dans la folie  et voit son fils partout. Et puis il y a Hettie jeune et jolie qui travaille dans une salle de danse tous les soirs, elle fait danser les soldats rentrés de la guerre. Ce roman commence le 7 novembre 1920 et se termine le 11 novembre  nous racontant la vie  de ces femmes pendant ces 5 jours qui précèdent les célébrations organisées à Londres pour le retour du Soldat Inconnu. Ce qu’elles cherchent ces trois femmes c’est la vérité celle qui permet de se relever des traumatismes, celle qui permet d’avancer, celle qui permet de passer à autre chose, celle qui permet de se défaire du passé. Le début du roman s’ouvre sur une écriture en italique, nous la retrouverons par petits passages de deux trois pages  tout au long du livre ; ces passages ainsi soulignés nous racontent la récupération de corps de soldats anglais morts sur le sol français, transportés jusqu’à Londres pour célébrer la mémoire du Soldat Inconnu le 11 novembre 1920. Un roman juste riche bien construit au style aéré et fluide, original car souvent on parle des hommes morts de cette terrible et longue guerre  mais peu du retour à la vie civile des soldats cabossés par  les horreurs. Mettre ces trois femmes en avant est  un challenge réussi. Une auteure à découvrir ! Ce premier roman paru en 2014 est un bon présage pour cette jeune romancière. La salle de bal son deuxième roman sorti en 2017 a reçu le prix ELLE 2018 il est dans ma lal.

Posté par Mare tea ne à 18:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

06 juillet 2018

Les chemins de la haine D'Eva Dolan

 

Les-chemins-de-la-haine

Ce policier vient d’obtenir le prix ELLE 2018 et il le mérite. Un policier comme je les aime parce que vrai !

A la fois thriller et document d’actualité ce policier est bien ficelé agréable à lire.

Dès le début on est dans l’ambiance : un mort brûlé vif est retrouvé dans le jardin du couple Barlow dans un quartier de Peterborough où vivent un grand nombre d’immigrés. Deux inspecteurs vont se charger de l’enquête, l’inspecteur Zidic d’origine polonaise et le sergent Ferreira d’origine portugaise, les problèmes liés à l’immigration ils connaissent car leur intégration a été douloureuse et difficile. Leur service s’appelle la section des crimes de haine. On va donc s’enfoncer dans tout ce qu’il y a de sordide et d’authentique : les immigrés qui sont la proie des gangmasters,  sous payés et parfois pas payés du tout, logés dans des taudis insalubres à peine nourris bref la misère pour ces êtres humains venus d’ailleurs pour une meilleure vie. Un roman haletant qu’on dévore parce que l’auteure est excellente qu’elle n’en fait pas trop et surtout elle sait nous tenir au bout de sa plume délicate et précise.

Posté par Mare tea ne à 17:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

29 juin 2018

L'île des oubliés de Victoria Hislop

CVT_Lile-des-oublies-Livre-audio_2210

L'’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d’'archéologie, a choisi de s'’y rendre parce que c’'est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l'’histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l'’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux... et son arrière-grand-mère y aurait péri.
Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d'Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets...
Bouleversant plaidoyer contre l'exclusion, L'Île des oubliés, traduit dans vingt-cinq pays et vendu à plus de deux millions d'exemplaires, a conquis le monde entier.

Donc normalement ce livre est un bestseller, il a eu le prix du livre de poche en 2013 et j’ai entendu autour de moi des « j’adoreeeeeeeeeeeeeeee »Au début je trouvais que cela s’annonçait bien, le thème me plaisait, les personnages étaient sympathiques, l’écriture pas terrible je vous l’accorde, et puis après la mort d’Eleni je me suis ennuyée j’ai lu en diagonale pour finir, tout était prévisible ! Mais où voit-on un plaidoyer contre l'exclusion ?Pas sûre que j’ouvre un jour un nouveau Victoria Hislop c’était mon premier.Ce qui est dommage c'est qu'il y avait tout ce qu'il faut pour faire un bon livre mais c'est superficiel il y avait pourtant beaucoup à dire à creuser surtout dans le merveilleux personnage d'Eleni.

 

Posté par Mare tea ne à 15:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Le dernier gardien d'Ellis Island de Gaëlle Josse

ellis island

Gaëlle Josse nous explique dans un A propos de………à la page 185, la raison de l’écriture de ce roman et franchement j’aurais préféré le lire au début du livre. …………« En août 2012, je visitais à New York Ellis Island, aujourd’hui transformée en un musée de l’Immigration, à quelques brasses de la statue de la Liberté. Comment expliquer la fulgurante émotion dont j’ai été saisie dans ce lieu chargé du souvenir de tous les exils ? Comment expliquer l’état second, à la fois vertige et apnée, dans lequel j’ai parcouru ce lieu pendant des heures, des pièces, couloirs et escaliers déserts, aux salles où s’accumulent objets, souvenirs et photos ?

Migrants, émigrants, immigrants. Transit. Des mots toujours chargés d’une actualité aigüe. Quelques semaines plus tard, sans que j’aie, à un seul moment, pensé ou même souhaité écrire quoi que ce fût à ce sujet, cette histoire s’imposait. » …………..

John Mitchell directeur du centre est le narrateur de ce roman, nous sommes le 3 novembre 1954 dans 9 jours il doit quitter ce lieu car ce centre va fermer, il se penche alors sur son passé sur ses 45 années où il fut le gardien d’Ellis Island. Dans un journal intime, qu’il écrit heure après heure, jour après jour pendant ces 9 jours, il retrace sans concessions, les moments importants de sa vie, son amour pour Liz, ses rencontres, ses défaillances, ses erreurs, ses manques et surtout ses regrets. Cet homme pourra-t-il trouver une nouvelle voie  à sa vie ? Ce roman, je l’ai ouvert suite à la lecture du dernier roman de Gäelle Josse, Une longue impatience, qui fut pour moi une belle découverte. J’ai retrouvé cette belle écriture limpide précise douce et riche de l’auteure dans cet épisode douloureux de l’Amérique. De plus elle sait surprendre le lecteur et le laisser seul devant l’analyse de la situation. Une belle réflexion d’actualité sur les migrants, sur leurs places, leurs raisons de quitter leurs racines, elle a choisi des personnages forts beaux et vrais comme Nella et son frère Paolo, comme Francesco Lazzarini l’anarchiste italien. Elle frappe aussi là où ça fait mal comme cet employé Sherman, qui photographie des visages et des corps. Question : en a-t-on le droit ?oui pour le témoignage non pour le respect de l’individu, j’ai beaucoup aimé cette analyse et cela m’a fait penser à la visite du S21 à Phnom Penh où j’ai eu du mal à regarder les photos des Khmers. Une très belle lecture !

 

 

 

Posté par Mare tea ne à 15:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

21 juin 2018

La maison atlantique de Philippe Besson

la maison atlantique

Un père et son fils (dont on ne connait pas les prénoms ) sont réunis dans la maison de famille en bord de mer sur la côte atlantique. Dès la première page l’atmosphère du livre est annoncée, le narrateur qui est le fils annonce : « Je suis orphelin,…………J’avais seize ans quand j’ai perdu ma mère, dix-huit lorsque mon père est parti. »

Page 40, je souffle car ce livre se lit rapidement, les chapitres sont courts et nombreux, le rythme est soutenu, l’écriture est précise mais j’ai l’impression de « déjà lu ».En effet, il y a quelques mois j’ai relu Bonjour tristesse (c’était les 60 ans de sa parution ) puis j’ai lu Des liens si touchants de Solveig Vialle copier -coller du précédent. Et là même histoire même scénario qui se termine en drame et même prénom pour l’un des personnages Cécile  ……………Mais Philippe Besson est doué et il a réussi à s’approprier le roman. Ce roman adopte le vocabulaire du policier : suspens – piège – machine folle- indice- crime- carnage-tragédie -danger-drame etc……..on sent au cours de la lecture monter la tragédie l’oppression dans ce huis-clos familial bien mené. Le portrait du père est cinglant cet homme à femme, prédateur, a poussé sa femme au suicide d’après son fils. Alors lorsqu’un jeune couple,  Raphaël et Cécile s’installent à côté de chez eux le fils sent que son père va s’attaquer à elle. En même temps le fils rencontre Agathe qui sera sa maîtresse pendant ses vacances une expérience homosexuelle trouvera sa place dans cette histoire bien inutilement d’ailleurs.

Un bon moment de lecture : c’est tout !

Posté par Mare tea ne à 11:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :