Un Jour par la Forêt de Marie Sizun
Ce que dit l’éditeur
Avant de s'endormir, elle songe à ce qu'elle a découvert, aux poèmes, aux images. Et l'immense, l'étonnant bonheur d'exister envahit la petite.
Ce matin-là, Sabine, onze ans, fait l'école buissonnière.
Que fuit-elle vraiment ? Est-ce la perspective d'un rendez-vous fixé entre sa mère, dont elle a honte, et son professeur de français, excédée par son attitude en classe, ou l'idée plus confuse qu'elle n'a pas sa place au lycée ?
Mais au cours de sa journée vagabonde, dans ce Paris qu'elle découvre, bien des choses vont changer. Le hasard d'une rencontre lui révélera le trésor qu'elle porte en elle.
Ecriture soignée, de la douceur, de l’espoir, du rêve, de la poésie et une analyse méticuleuse de la vie de cette petite fille font de ce roman, un excellent moment de lecture mais j’ai été moins passionnée qu’en lisant La Maison –Guerre. Le secret de marie Sizun c’est de faire d’une situation banale et courante une piste de réflexions ici c’est surtout le thème de la culture ou plutôt de la non- culture dans les familles défavorisées, comment accéder à la culture ? quelles sont les chances de réussite ?
On a tous rencontré dans notre scolarité des Madame Lemagre dépressive pas forcément méchante mais je dirais incompétente, pas psychologue, le nez dans leur programme et leurs résultats. La balade de Sabine « à la Modiano » dans Paris est une parfaite réussite mais les rencontres fortuites m’ont paru un peu trop artificielles.
