Pactum-salis

Quelle déception ! Déception car j’attendais tellement de ce deuxième roman !

L’auteur nous présente d’abord Michel un agent immobilier riche qui passe ses vacances dans un palace de la Baule puis c’est au tour de Jean un paludier qui a quitté ses parents intellectuels et ses études pour s’installer dans les marais. La rencontre de ces deux hommes est au centre du roman, alternent alors des chapitres consacrés tantôt à l’un tantôt à l’autre. Puis on plonge dans leur passé et là je ne vois pas du tout le lien. Que viennent  faire Pierre- Jean puis Henri puis Jules Kedic puis les trois filles dans cette histoire je ne vois pas toujours pas  le lien. A la fin du livre l’auteur essaie de nous emmener sur les chemins du suspens c’est encore raté on n’y croit pas à ce cadavre sur le bord du chemin enfin il est bien là mais on a vite compris que ce n’est pas un personnage du roman. Bien sûr j’ai retrouvé la plume d’Olivier Bourdaut son côté drôle ses phrases bien tournées ses descriptions imagées son vocabulaire mais on referme vite le livre et puis il ne reste rien.

Une phrase parmi d’autres « Turbulences et insolences se récoltèrent à la pelle sur le lopin en friche de son enfance »

Tout le monde aura souri à sa définition du dédé = débauché de droite mais un livre ne se résume pas à quelques belles expressions.