CVT_Lempereur-a-pied_5563

Ce que dit la quatrième de couverture

Au milieu du XIXe siècle, un homme apparaît avec ses fils dans les montagnes du Liban. Il s'appelle Khanjar Jbeili, mais on le surnommera vite l'Empereur à pied. Il est venu pour fonder un domaine et forger sa propre légende. Sa filiation ne tarde pas à devenir l'une des plus illustres de la région. Mais cette prospérité a un prix. L'Empereur a, de son vivant, imposé une règle à tous ses descendants : un seul par génération sera autorisé à se marier et à avoir des enfants ; ses frères et sœurs, s'il en a, seront simplement appelés à l'assister dans la gestion des biens incalculables et sacrés du clan Jbeili. Serment, ou malédiction ? Du début du XXe siècle à nos jours, les descendants successifs auront à choisir entre libre-arbitre et respect de l'interdit. Ouverts au monde, ils voyageront du Mexique à la Chine, de la France de la Libération aux Balkans de la guerre froide, en passant par Naples, Rome et Venise, pourchassant des chimères, guettés sans cesse par l'ombre de la malédiction ancestrale. Jusqu'à ce que, revenu sur le sol natal, le dernier de la lignée des Jbeili rompe avec le passé et ses interdits, à l'aube du XXIe siècle.

 

Comme disait une de mes copines blogueuses  « y a un truc qui s’est pas passé » et j’ai adoré cette expression et là franchement cette phrase est de circonstance. Je m’explique.

Tout avait pourtant bien commencé. Khanjar Jbeilli arrive avec ses trois fils dans les montagnes du Liban. L’auteur nous appâte avec un récit fluide des anecdotes intéressantes un  personnages central haut en couleur du suspense il nous présente l’empereur à pied et je me dis « ça commence bien » mais dès la page 41 je n’arrive pas à situer les personnages je consulte sans arrêt la page 395 de l’arbre généalogique de la famille et je commence à me déconcentrer et cela va aller jusqu’à la page 179 où je fais une énorme pause…………….Courageuse je reprends et je vais aller jusqu’au bout avec des hauts et des bas des passages intéressants et du grand flou………………

Conclusion :

C’est trop historique pour moi, il y a trop de descriptions trop de longueurs,  je n’y connais rien dans l’histoire du Liban, les personnages sont fades, l’écriture est de style compte-rendu, je  n’ai rien ressenti à la lecture, je me suis ennuyée.